PRESSE

LES ANDROÏDES

La Biennale de la Danse prend l’air.
Hip hop droloïde créé par Aircompagnie. Un spectacle résolument délirant : Sur des rythmiques hip-hop et des instrumentations que n’auraient pas renié les gangsters du rap californien, les robots «smurfent». Des gestuelles saccadées en déplacements robotiques, une chorégraphie ultra pop et terriblement sympathique se met en place. Vivifiant, le côté décalé de cette cyber - cérémonie de Jean Claude Carles pour Aircompagnie conquiert le public.
Guillaume Médioni, Le Progrès 14/09/2006
AndroidesPresseProgres
 

A Biennale of Butoh, Bach, Hip-Hop, Robots and touches of Dakar.
Aircompagnie’s «Androïdes», six too-cute robot-costumed dancers doing kiddie-oriented routines in an outdoor plaza to bad French hip-hop music and Rameau.
The New York Times, September 18, 2006

Les robots, danseurs hip hop d’Aircompagnie ont sublimé le public.
En ville, autour de l’amphithéâtre, ils étaient nombreux dès 16 heures à attendre les artistes d’Aircompagnie pour le spectacle «Les androïdes» qui avait déjà «cartonné» l’avant veille au soir… Nos robots humanoïdes ont du talent mais aussi beaucoup d’humour. Ils sont capables d’évoluer en synchronisation, tout comme ils peuvent comme l’on dit «disjoncter». Visiblement, les festivaliers ont apprécié puisqu’ils l’ont mis en tête des spectacles de ce Festiventu 2007.
Gilbert Guizol, Corse matin , 03/11/2007

Lâchons les robots! Le dictionnaire Robert écrit que l'androïdes est "un automate à forme humaine". Jean Claude Carles, dans son dernier spectacle de rue, retourne la formule. Ses androïdes sont plutôt des humains en forme de robots qui arpentent la ville au rythme d'une sono mobile. Six danseurs, encapuchonnés de blanc, comme de petits robots pictogrammes de jeux vidéo, pratiquent le locking et le boogaloo dans tous leurs états tandis que Jean Claude Carles en homme machine recule dans sa cabine à roulette, distilant du son, tour à tour hip hop, soul, ou atmosphérique. Le public réagit, tape dans les mains, recule, avance pour suivre la progression de cet étrange groupe d'androïdes venu d'une autre planète. Créé lors des Invites de Villeurbanne, ce spectacle sans prétention se laisse regarder. Et les enfants adorent. Rafraîchissant!
DANSER (Août 2006) Gallia Valette-Pilenko

Libération : Article de Marie Christine Vernay du 2 octobre 2006
Libération 2006

Depuis quelques années, Jean Claude Carles va à la rencontre des gens en investissant le pavé des villes. La troupe robotisée se déplace avec réalisme. Mais tour à tour, les robots pètent les plomb, les machines se détraquent, s'humanisent un peu. Ces instants délirants sont accentués par un départ et une arrivée très carrés, en mesure et en groupe. Le ton de l’humour prévaut, les robots fendent la foule, jouent avec elle…
Thomas Flagel, Œil en coulisse N° 3

 

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LES IN-DROÏDES

L'illusion est parfaite, tant ces robots deviennent comme une seconde peau pour les cinq danseurs ...
La compagnie de ces robots séduit par sa poésie, son humour, sa complicité avec les spectateurs.
Le dauphiné Libéré, 25/04/2008
Dauphiné Libéré

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ALGER LA BLANCHE

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Défilé de la Biennale de la danse de Lyon 2006
"Alger la blanche" a futuristic vision in swooping, swirling white.
The New York Times, September 19, 2006

Biennale de la danse, le bilan.
L’ex-danseur de l’opéra, Jean Claude Carles a fait une réapparition très remarquée…
Françis de Conink, Lyon Poche 4 au 10 octobre 2006

Villeurbanne
Une Alger la blanche sous l'oeil de Jean Claude Carles: Villeurbanne voit blanc et signe une belle anticipation, technoïde et cybernétique, du port algérien. Rythme, sensualité... Carles voit loin et Alger entre dans la danse!
LE PROGRES, 18 septembre 2006, Guillaume médioni et David S. Tran

Alger la blanche entre dans la danse.
Vibrations orientales, rythmes électros et émotions fortes pour les 205 danseurs et chanteurs villeurbannais. Alger la blanche, la futuriste s'est glissée sur le parcours du défilé rue de la République à Lyon. 300 000 spectateurs ont découvert la vague blanche de Villeurbanne. La prouesse des acrobates suspendus, le char majestueux, la sensualité des danseuses, la splendeur des costumes et la chorégraphie sophistiquée de Jean Claude Carles étaient accompagnés d'applaudissements incessants de la foule. Un souvenir inoubliable pour les nombreux participants villeurbannais et une fantastique aventure humaine qui honore avec brio les dix ans du défilé lyonnais, la plus grande parade dansée d'Europe.
VIVA Magazine , octobre 2006

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ENGA MELRACH

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Défilé de la Biennale de la danse 2004
Le groupe de Meyzieu, dirigé par Jean Claude Carles, avec sa machine tentaculaire dévoreuse de cerveaux et ses danseurs tout en gris et blanc, ont offert une chorégraphie parfaitement huilée, digne des meilleures compagnies des Arts de la rue. Malgré les années, le défilé de Lyon n'a rien perdu de sa spontanéité ni de sa pertinence...
Le Monde (21 septembre 2004) Sophie Landrin

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POINTURE

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Un quatuor humoristique et baroque avec des danseurs clown.
Un travail de musicalité sur une partition de Mozart.

"Pointure, un clin d'œil à l'univers des clowns. Chaussés de godillots, les quatre danseurs s'en donnent à cœur joie. Cabrioles, grands jetés aériens, jeux de mains, jeux de pieds. Tout est prétexte à jouer avec les objets (en l'occurrence il s'agit d'un banc, seul accessoire). Ce n'est pas un hasard si Jean Claude Carles a choisi un morceau de Mozart, pour mieux le détourner. Quatuor endiablé. Pointure est une bouffée d'oxygène".
Les Saisons de la Danse. Gallia Valette Pilenko

" Pointure ", c’est avant tout une manière simple d’aborder la danse contemporaine. C’est avant tout un spectacle qui s‘adresse à tous, amateurs candides ou connaisseurs exigeants.
Le Dauphiné. V. Cuvellier

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